.

faudra-t-il que les Grecs rechaussent leurs tsarouches

 

tsa

 

pour répondre à l'UE par un OXI farouche ?

« Dans l'Histoire de l'UE, rien de bon n'est jamais venu d'un ultimatum »,
a rétorqué Yanis Varoufakis à ses collègues européens
qui veulent que la Grèce continue sur la voie imposée par la
1troika-
Ιl se référait probablement et fort justement à l'ultimatum de Mussolini en 1941-.

OXI à ΣΟΙ ΜΛΕSoieBleue  
                                                            
und das

face à eux, QUELS ALLIES pour la GRèCE ?

GRèCEΓΑΛΛΙΑ
ΕΛΛΑΔΑFRANCE

 

 Ένα ωραιό παράδειγμα της αλληλεγύης !

un bel exemple de solidarité !

Όλοι μαζί
hihihihi !
όλοι νάζι

 

« les peuples d’Europe doivent se tenir la tête haute ! »...



 

 

...afin que l'Angela bourrelle Merkel
la leur coupe plus aisément ?

avec «σοι μπλε chou bleu »
ce n’est pas mieux


à la hache, il préfère le couteau
pour être plus près de ses victimes.

Descendant de NOSFERATU
bon sang ne saurait mentir
sucer celui de ses compères européens
délectation suprême

1nosfe  schauble_2018220b

les monstres ont toujours hanté notre univers
La Fontaine et ledif en tirent quelques vers

La raison du plus fort fait, hélas! des malheurς:
Remettons nos montres à l'heure.
Un Agneau buvait son ouzo
à la terrasse d’un kafenio.
Un Loup teuton surgit, épris de dictature
Et plein de jalousie, sauta de sa voiture.
-Tu vas me refiler tout de suite ce breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Si tu me le refuses ton sang je le boirai.
-Mon loup, répond l'Agneau, veux-tu bien te calmer
et ne pas te foutre en colère ;
Regarde plutôt ma misère
dont je vais me consolant
tout en chantant,
à vingt pas de tes longues oreilles;
Et que par conséquent, en aucune façon,
de tes Wagner je ne puis troubler l’audition.
- Tu la troubles, reprit le monstre sans pareil
Je sais aussi le mal que tu fis au führer !
- Eh ! c’était lui plutôt lui qui semait la terreur.
Reprit l'Agneau, moi je comptais mes os.
- Si ce n'est toi, alors c’était  Glézos.
- Quel grand héros ! - C'est donc quelqu'un des tiens
qui sans rien épargner, veut nous voler vos biens !
Σοι μπλε l'a dit : Deutschland veut qu'on la venge.
Là-dessus, pour une histoire de prêts
Loup saigne Agneau, et puis le mange,
Sans autre forme de procès.
                                                                                                       Ζαν ντε λα Φονταινε και λεδιφ τροκας

 

Plus sérieusement...
Pourquoi un tel acharnement sur la Grèce ?

la réponse dans l'article, bien documenté, qui suit
très bien traduit par notre amie Chistine ARNAUDON:

"Les Allemands nous doivent 1000 milliards d’euros !

Le pays qui en réalité est débiteur,  c’est l’Allemagne envers la Grèce, et non la Grèce envers l’Allemagne.

Et si le gouvernement allemand répond avec un aplomb qui dépasse les bornes que «le sujet n’est plus de mise» et que le ministre grec de l’économie joue avec notre quotient intellectuel lorsqu’il dit que le dossier a disparu des tiroirs de la Cour des Comptes, nous, nous cherchons à savoir la vérité. Et nous nous devons de la chercher pour honorer tant soit peu que ce soit les milliers de Grecs qui se sont sacrifiés pour qu’aujourd’hui les Européens (et pas seulement eux) vivent libres.

Venons-en donc à ce qui est dû

Les éléments que nous présentons ci-dessous proviennent d’... une étude approfondie, ainsi que de spécialistes allemands.

Aussi incroyable que cela paraisse,  ce petit, ce fragile pays qu’est  la Grèce a accordé, au tournant le plus pénible de son histoire, un prêt à la toute-puissante Allemagne (et sans lui envoyer la... « Troïka »). Ce prêt cependant n’a jamais été remboursé.

Non parce qu’il a été considéré comme illégal  ou par incapacité financière. Simplement, les Allemands ont fait comme s’ils avaient oublié, et les hommes politiques grecs ont eu peur de le leur réclamer.

Parlons de ce fameux prêt accordé sous l’Occupation, non remboursé depuis plus d’un demi-siècle, après la libération de la Grèce du joug nazi. La somme que l’Allemagne doit nous rendre aujourd’hui oscille entre 54 et 170 milliards d’euros.

« 54 » concerne le remboursement du prêt sans intérêts. La deuxième somme, avec intérêts. Maintenant, de plus, ajoutons à  ce qui précède les indemnités de guerre que l’Allemagne n’a jamais payées (c’était le seul pays qui n’a pas reçu de dédommagements de la part de l’Allemagne), sa dette envers la Grèce dépasse  mille milliards d’euros !

Et pour qu’on sache bien ce qu’on dit : l’Allemagne n’a jamais aidé à la reconstruction de la Grèce qu’elle a, sans provocation, ravagée. Les États-Unis, L’Angleterre, la Russie, oui. L’Allemagne, cependant, jamais.

Et si l’Allemagne se livre à des bravades  contre le gouvernement grec humilié, elle ne pourra pas se comporter ainsi devant un groupe de spécialistes grecs, sous la direction du docteur en sociologie Tasos Eliadakis, qui a l’intention de revendiquer (enfin) le remboursement du prêt que l’Allemagne nie obstinément, illégalement.

Le prêt

Le professeur d’histoire de l’université d’Athènes né à Vienne, Hanken Flaiser estime que la somme due est beaucoup moins élevée : environ 5 milliards d’euros. Cependant, comme il le dit, ce qui importe, et qui lui inspire de la honte  envers sa première patrie, l’Allemagne, est le fait que l’Allemagne nazie reconnaissait sa dette envers la Grèce, tandis que l’Allemagne démocratique, non. Examinons comment a été conçue cette dette :

En avril 1941 les Allemands envahissent la Grèce exténuée (par sa guerre simultanée contre l’Italie, l’Allemagne, l’Albanie et la Bulgarie) et occupent la plus grande partie de son territoire, pillant le peuple grec et démantelant son économie (émettant quotidiennement des drachmes pour les troupes d’occupation et engendrant une inflation record).

Les corps de milliers de morts gisent sur les routes. On estime que le nombre de morts sous le joug des Allemands s’élevait à 350.000 (sans compter les victimes d’accidents de la route dans le centre d’Athènes,  car les soldats allemands écrasaient pour... rigoler avec leurs engins militaires des piétons grecs  réduits à la misère.

C’était l’époque où en Grèce la force militaire de l’occupant comptait 300.000 hommes. L’emprunt était une « idée » des Italiens qui voulaient mettre un terme aux sommes que puisait chaque mois l’administration allemande pour couvrir les frais d’occupation. Les dépenses exorbitantes de l’occupation s’accompagnent du pillage de biens de toute sorte.

L’accord en question pour un prêt sera signé le 14 mai 1942 par les  plénipotentiaires  de l’Allemagne et de l’Italie, même en l’absence du gouvernement. Conformément à la convention de ce prêt, dont la Grèce n’a été informée que neuf mois plus tard, il fallait qu’elle verse chaque mois 1,5 milliard de drachmes comme frais d’occupation.

Les retraits supérieurs à cette somme effectués par la banque de Grèce constitueraient un prêt sans intérêt. Ainsi, pendant la période de la guerre la banque de Grèce  a été contrainte de prêter aux occupants nazis 476 millions de marks allemands, c’est-à-dire 3,5 millions de dollars, selon leur cours de 1938.

Conformément aux analystes,  ainsi qu’aux évaluations du conseil national de revendication des dettes allemandes, le prêt sous l’Occupation aujourd’hui se monte à 54 milliards d’euros sans les intérêts légitimes ! D’autres historiens, professeurs et spécialistes ont estimé que la somme oscille à des niveaux inférieurs, cependant elle continue à être une facture exorbitante qui n’a pas été acquittée. Après l’écoulement de 65 années et les transformations qui sont survenues, la dette des Allemands approche au moins les 200 milliards d’euros.

Les conditions du prêt signaient l’anéantissement de la Grèce, qui, naturellement, n’a pas été consultée pour cette convention. Le plénipotentiaire de l’Allemagne, Altenburg, a annoncé que désormais la Grèce effectuerait des retraits pour ce prêt, sous la forme d’acomptes mensuels.

Cependant le montant et la durée du prêt n’étaient pas fixés à l’avance, non plus que la date à laquelle commencerait son remboursement, néanmoins il était fixé qu’il serait sans intérêt et en drachmes. Les versements du fameux prêt sous l’Occupation n’étaient pas réguliers. Par exemple, en août 1941 la banque de la Grèce a prêté en tout 3.997.200 drachmes,  tandis qu’en décembre de la même année le montant du prêt a approché les 20.061.100 drachmes. En décembre 1942 le prêt de la banque de Grèce aux Allemands a atteint 205.881.000 drachmes, tandis que le premier trimestre de 1943 conformément à la convention le prêt s’est monté à 804.649.000 drachmes.

Les destructions

Outre le prêt sous l’Occupation non remboursé, le gouvernement allemand est tenu de nous donner des dizaines de milliards d’euros en contrepartie des destructions des infrastructures pendant la période de l’occupation.

Concrètement, ils ont... ouvert un compte avec l’administration, où ils doivent 7,1 milliards de dollars selon le cours de 1938.

Conformément aux éléments fournis par la banque de Grèce, jusqu’en mars 2010 le montant se convertit en 108,43 milliards d’euros, encore une fois sans les intérêts.

Si nous prenons en compte le taux d’intérêt le plus bas de 3% pour les valeurs de 1938, aujourd’hui la valeur de la dette dépasse 1000 milliards d’euros.

Dans la convention était inscrit comme condition que le remboursement de l’argent se ferait plus tard, geste qui n’a jamais été effectué par les Allemands.

Le mensonge de Mme Merkel

Comme le fait maintenant Mme Merkel, tous les gouvernements de l’Allemagne déclinent toute responsabilité. Cependant la somme n’a pas été prescrite, Preuve : ce prêt est chaque année calculé autant par la banque de Grèce que par la banque centrale allemande.

En outre, l’Allemagne a reconnu qu’elle avait contracté cet emprunt sous l’Occupation, quand elle a payé les deux premiers versements. Précisément, peu de temps avant que notre pays soit libéré et que les troupes hitlériennes rentrent dans leur patrie, l’Allemagne s’est acquittée du deuxième versement.

Les dettes de l’Allemagne envers notre pays sont reconnues par des accords internationaux, et également par des conventions internationales. D’ailleurs, la convention  ci-dessous mentionnait entre autres :

-                          Conformément à l’article 2 le gouvernement grec est tenu chaque mois de payer les frais d’occupation, qui se montent à 1,5 milliard de drachmes

-                          Conformément à l’article 3 les retraits de la banque de Grèce supérieurs à cette somme seront dus aux gouvernements allemand et italien sans intérêt, en drachmes, en tant que prêt que leur fait la Grèce.

-                          Conformément à l’article 4 le remboursement du prêt se fera plus tard

-                          Conformément à l’article 5 l’accord entre la Grèce et l’Allemagne avait effet rétroactif.

Sous prétexte que pendant 45 ans elle était divisée en deux parties, orientale et occidentale, l’Allemagne n’a pas remboursé sa dette à la Grèce.

En 1990 s’est effectuée la réunification, cependant grâce à un artifice ingénieux l’Allemagne a réussi à éviter le remboursement du prêt sous l’Occupation.

Ensuite, elle a prétendu qu’elle avait acquitté sa dette envers la Grèce quand elle a donné 115 millions d’euros (cette somme aurait été dérisoire même s’il s’était agi seulement du massacre de Distomo !) le 21 septembre 1961.

Plus tard, en novembre 1995, la Grèce a demandé à ce que soit acquittée la dette, par le biais d’une notification verbale. L’Allemagne cependant rejette fermement cette demande, alléguant que l’emprunt s’insère dans l’accord de Londres, et elle a répondu  avec aplomb que les Grecs ne sont pas en droit d’avoir de telles exigences après 50 ans écoulés.

L’Allemagne, suivant la proposition des Américains pour l’acquittement de la dette, a demandé de nous payer en nature. Elle nous a donné 38 navires, qui avant de faire partie de nos biens étaient amarrés dans le port d’Hambourg depuis quatre ans, leur structure étant d’une technologie périmée.

Finalement, ces biens « rouillés » qu’ils nous avaient octroyés ont été vendus comme de la ferraille, et naturellement ne constituaient même pas une infime partie de l’acquittement des dettes.

Grèce : le seul pays qui n’a pas été dédommagé

La Grèce est le seul pays qui jusqu’à aujourd’hui n’a reçu absolument aucun dédommagement pour les pertes humaines et matérielles occasionnées par les troupes d’occupation. Tantôt les procédures sont restées en suspens, tantôt le gouvernement s’en est complètement désintéressé.

Le gouvernement grec peut à tout instant demander l’acquittement de la dette qui enfle.

Si le gouvernement allemand refuse à nouveau de verser la somme due, la Grèce pourrait avoir recours aux tribunaux internationaux, où son droit serait reconnu à l’unanimité.

Cependant aucun parti au pouvoir n’a revendiqué, de la façon la plus rapide, la plus facile et la plus sûre, nos droits légitimes.

La Grèce depuis 1945 à Paris a  dissocié le prêt sous l’Occupation des réparations et des dédommagements de guerre et a demandé sa restitution. En 1964 le professeur A. Angelopoulos, en tant que représentant du gouvernement, a pris part aux premiers contacts avec les Allemands pour qu’ils nous restituent le prêt qu’ils avaient contracté auprès de la banque de Grèce en nous pointant le revolver sur la tempe.

En 1965 c’est le regretté Andréas Papandréou qui a pris la parole, et ses efforts sont restés infructueux, tandis qu ‘en 1966, pendant les entretiens entre Grecs et Allemands qui ont eu lieu alors, il y a eu quelques discussions, elles aussi sans résultat.

Alors l’Allemagne a prétendu que Constantin Karamanlis avait signé une déclaration comme quoi il renonçait à demander que les Allemands s’acquittent de la dette comme ils le devaient. Le petit jeu des Allemands a continué quand ils ont allégué la renonciation du premier ministre.

Il y a eu enquête pour trouver le document en question, et comme il n’a pas été trouvé, en 1967 l’Allemagne a reconnu que le premier ministre de notre pays n’avait jamais renoncé aux droits du prêt.

Dans l’opposition, en 1975 le professeur Xénophon Zolotas a relancé le sujet du prêt. Environ 26 années après, celui qui était alors ministre des affaires étrangères Antonis Samaras a évoqué  ce sujet devant son homologue allemand, et le 14 novembre 1995 il  l’a évoqué par une notification orale.

Hitler reconnaissait l’emprunt

Le professeur d’histoire de l’université d’Athènes, d’origine allemande, Hanken Flaiser, écrit que même Hitler a eu honte de réfuter ce prêt :

« Dans le protocole confidentiel germano-italien de Rome, ainsi que dans les accords tripartites suivants, avait été convenu l’acquittement des sommes qui avaient été perçues en plus des versements réguliers mensuels qui devaient être déboursés – c’est-à-dire de ceux justifiables en accord avec le droit international -  des frais en tant que tels de l’occupation : « Ces sommes seront facturées par la banque de Grèce aux gouvernements allemand et italien dans de nouveaux comptes à ouvrir sans intérêt, en drachmes, proportionnellement aux sommes perçues par chacune des deux armées d’occupation.

Par conséquent, pour l’acquittement de ce «prêt » - même avec quelque réticence dans la formulation – les deux puissances d’occupation, par l’intermédiaire de hauts dignitaires des deux ministères des affaires étrangères, s’étaient engagées formellement envers l’administration grecque.

La partie allemande reconnaissait même cette obligation non seulement par des notes de service internes et leur terminologie particulière, mais aussi en faits, du moment que dès 1943 elle a commencé (parallèlement à la perception de nouvelles sommes empruntées) l’acquittement des dettes les plus anciennes en versements mensuels.

Le dernier de ceux-là, d’un montant de 300 milliards de drachmes (dévaluées par l’inflation !), a été versé six jours avant que la Wehrmacht ne se retire d’Athènes.

Un mois avant l’écroulement définitif du troisième Reich, l’état major économique de l’ambassade allemande à Athènes a remis au directeur de la banque publique (Reichsbank) un dernier rapport très volumineux, avec notification destinée au ministre des affaires étrangères allemand (et à Ch. Neubacher, dignitaire  s’occupant de l’Europe de l’est et du sud), rapport dans lequel il précisait que le « prêt » constituait une « dette politique envers le gouvernement grec ».

Pour fixer le montant de « la dette allemande envers la Grèce » (« Reichsverschuldung gegenuber Griechenland »), les rédacteurs ont fourni des efforts méritoires et finalement – à coup sûr ils n’avaient pas l’intention de léser l’Allemagne – ils ont calculé que sa somme était de 476 millions de marks allemands, avec une valeur actuelle dépassant les 5.000.000.000 d’euros, sans les intérêts évidemment. Du côté grec circulent des estimations bien plus élevées.      

 Étant donné que le rapport des experts allemands a été rédigé « pour un usage ultérieur », il pourrait constituer la base de négociations entre Grecs et Allemands.

 Que soit donc mis un terme à cette situation absurde, qui             est marquée par le fait que les représentants officiels du Reich nazi ont reconnu dans les faits la dette allemande en question, dette sur laquelle le régime démocratique qui a succédé à  la République Démocratique Fédérale          garde jusqu’à aujourd’hui un silence de mort : il ne réceptionne pas les documents qui la concernent, alléguant une clause dans une ancienne «convention germano-hellénique au sujet d’une conception judiciaire mutuelle» sous les régimes d’Hitler et de Metaxas.

 LES PRÊTS

 1941

mois

sommes en drachmes versées aux Allemands

sommes en drachmes versées aux Italiens

total

août

2.467.200

1.500.000

3.967.200

septembre

3.393.600

1.500.000

4.893.600

octobre

2.052.000

500.000

2.552.000

novembre

925.400

750.000

1.675.400

décembre

3.602.900

3.340.000

6.942.900

1942

mois

sommes en drachmes versées aux Allemands

sommes en drachmes versées aux Italiens

total

janvier

4.396.000

1.030.000

5.426.000

février

4.589.000

1.200.000

5.789.000

mars

5.430.000

1.300.000

6.730.000

avril

6.705.000

1.750.000

8.455.000

mai

12.500.000

1.750.000

14.250.000

juin

14.720.000

5.050.000

19.770.000

juillet

15.750.000

2.969.000

18.719.000

août

20.750.000

5.183.100

25.913.100

septembre

16.007.500

6.166.700

23.074.200

octobre

14.091.700

8.047.800

22.139.500

novembre

4.750.000

5.134.500

9.884.500

décembre

13.750.000

11.001.600

24.751.600

 1943

mois

sommes en drachmes versées aux Allemands

sommes en drachmes versées aux Italiens

total

janvier

20.000.000

14.000.000

34.000.000

février

20.000.000

12.500.000

32.500.000

mars

12.000.000

8.000.000

20.000.000

                                                                                                                     
Manolis Glezos :
Les Allemands nous doivent 1.500 milliards d’euros pour les dédommagements.

 Que la Grèce revendique des dédommagements que lui doit l’administration allemande, c’est une question de volonté politique, a affirmé, entre autres, Manolis Glezos.

 Il a signalé également que les Allemands implicitement « avouent » qu’ils sont nos débiteurs, la preuve en est que dans le Mémorandum est entrée une stipulation qui prévoit que le nouveau prêt ne doit pas être calculé en même temps que d’autres prétentions de la Grèce.

Comme autre preuve  il a mentionné que l’Allemagne n’a pas signé de traité de paix avec la Grèce, parce qu’avec la signature de ce traité les tribunaux internationaux engagent automatiquement la procédure des dédommagements.

 En estimant les dédommagements, le prêt sous l’Occupation et le dommage qu’a subi l’économie grecque tout au cours de cette période,  et en additionnant  tout cela, Manolis Glezos a dit que la somme s’élève à 1.500 milliards d’euros."

 
Après cela dîtes-nous si la négation des dettes allemandes ne s'apparente pas au négationisme se la shoah ou du massacre des tziganes ou du génocide arménien...

γεια μας
και για την ειρήνη

 

είναι η αρχή

Petiteops_2

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