Faut-il (déjà?!) changer de président?

 
Ce n'est pas de Hollande dont il s'agit ici
mais du président Blanc qui a bien des soucis
en charge d'une bande de bleus qui n'ont ni couilles ni coeur
et qui glissent souvent dessus l'argent du beurre.
Mais tous ces faux héros, laissons-les donc tomber
de soins plus importants il faut nous occuper.


Si madame Trierweiller ne porte pas de couches
tsarouches
elle va sentir passer les pompons des tsarouches

Malgré de beaux débuts,
bien mieux que sarkubu,
v'là Fanfois qui se prend les pieds dans le tapis
à cause d'une entourloupe de sa petite amie !
Pourtant il le sait bien
le petit corrèzien
  François Hollande : Je suis le Président des bisous - Urtikan.net | Humour : Un dessin de presse qui en dit plus qu'une phrase | Scoop.it
merci CHIMULUS
 
plus jolie est la femme plus elle est dangereuse

et souvent vous attire une fin ténébreuse.

Lauren Bacall
ça vous a de faux airs d'une Laureen Bacall
et ça pourrait vous mettre un président bancale.
Lorsqu'elle fait des bêtises, savez-vous ce qu'elle dit
"Avale et ris!"
On se souvient encore de son prédécesseur
qui quand il veut baiser manque tant de hauteur !

1asarkodescendantonio
merci ANTONIO
nous avions décidé de ne plus l'afficher
mais ce dessin sublime nous fit changer d'idée.

1apoingrec  ΚΑΙ ΣΤΗΝ ΕΛΛΑΔΑ ;
                    et en Grèce ?
OLATHAPANEKALA
ΟΛΑ ΘΑ ΠΑΝΕ ΚΑΛΑ!...
autrement dit : "tout baigne!"

1atrioletgrec
le malvoyant SAMARAS mène le radeau grec
με τον ΒΕΝΙΖΕΛΟ και τον Φώτη Κουβέλη

Sans dramatiser outre mesure,
il faut tout de même s'interroger sur la progression du parti d'extrème droite
χρησή αυγή
1aapollon_bronzeD Gadouzos νous livre ses réflexions prosaïques :

 

 

 

 

Aube dorée, sombre crépuscule

17 juin 2012, la Droite conservatrice remporte les élections législatives en Grèce.
Aussitôt et partout les Bourses rebandent – certes pour quelques heures seulement -

Les « milieux » financiers constatent avec satisfaction que leurs intérêts ne seront pas menacés par le pouvoir politique
resté fidèle à l’orthodoxie européenne en la matière.
Les éditorialistes les moins critiques ne s’y sont pas trompés : aux quatre coins de l’Europe communautaire, ils osent affirmer que les Grecs ont eu la sagesse de voter pour la poursuite de la politique d’austérité (!).

L’audience du parti nazi dénommé « Aube dorée » suscite beaucoup moins leurs prolixes commentaires.
Et que dire de la multiplication des agressions contre les immigrés africains de ces derniers mois en Grèce ?
Ils l’ignorent tout bonnement.
La campagne médiatico-politique anti Grèce et anti Grecs orchestrée au cours de la dernière année
était déjà emblématique de l’échec de l’Europe.
Les poussées racistes et xénophobes qui affectent désormais la société grecque
ne font que confirmer la défaite cuisante de l’idéal démocratique européen.

Les Grecs doivent donc payer pour leur inconséquence fiscale, leur laxisme légendaire et la prévarication de leurs dirigeants.
Christine Lagarde l’a dit : "les petits africains qui ne vont pas à l’école sont plus à plaindre que ces Grecs geignards".
Et en matière de gros sous et de moralité fiscale ou financière la patronne du FMI fait autorité.
Dans le monde manichéen dessiné pour le vulgum pecus, on oppose à l’envi les fourmis méritantes et les cigales insouciantes.
Il est définitivement admis par l’homme de la rue, que le peuple grec appartient à la seconde engeance.
Et tant pis si la réalité mérite mille fois mieux que ce trivial caniveau.
Tant pis si le mot austérité n’a pas de sens tant que l’on ne dit pas comment on entend appliquer la rigueur qui en découle.
L’austérité, demain comme hier, ne rimera pas avec justice sociale.
On ne touchera pas à la colossale sinécure des armateurs grecs.
Eux ne se contentent pas d’oublier de payer leurs impôts : ils en sont exonérés !
On va continuer de renflouer les banquiers grecs et les banquiers d’ailleurs, trop engagés dans la dette grecque.
On va amputer encore « le salaire minimum » et les maigres retraites. Oui, les « petits » grecs doivent payer.

L’austérité décrétée inévitable par les tenants acharnés de l’orthodoxie économique dominante
ne concerne pas tous les domaines de la vie mouvementée des nations.
Tout aussi inévitablement l’armement en est exclu.
Alors qu'elle ne compte que onze millions d’habitants, la Grèce est un très gros importateur d’armes variées (et parfois avariées).
Les dépenses militaires grecques ont explosé en vingt ans, passant de 1,3 milliard d’euros en 1988 à 7,5 milliards d’euros en 2009.
De 2005 à 2009, ces mêmes dépenses ont augmenté d’un tiers.
On ne s’étonnera pas que ces dépenses militaires soient associées à des concours financiers de banques
de mêmes nationalités que les industriels fournisseurs de ces armements (États-unis, Allemagne, France).
La Grèce a acheté à la France des missiles, des blindés, des navires de surface, des mirages 2000.
L’Allemagne a vendu à la Grèce six sous-marins pour 4,8 milliards d’euros. (et ces engins ne seraient même pas opérationnels
voilà pourquoi Merkel grogne quand les « marchands de canons » allemands risquent de faire face à des défauts de paiement.
Les aides financières et le soutien français à la Grèce sont quant à eux conditionnés à l’achat de frégates et d’hélicoptères de combat.
Ainsi, le malheur du peuple grec fait le bonheur des marchands de canons allemands, américains et français.
Ne pouvant supporter la division par deux de leurs revenus, des dizaines de Grecs mettent fin à leurs jours,
victimes indirectes de Dassault, de Lagardère, de Siemens et des banques qui profitent de la crise de la dette.

"Putain putain c'est vachement bien ! on est tous des européens !"
chante le belge ARNO
http://youtu.be/PHqojdPQOjI

Les eurocrates tancent les peuples d’Europe, les menacent de tous les maux quand ils risquent de mal voter.
C’était le tour des Irlandais il y a peu. À qui le tour demain ?
Il est plus que temps d’interrompre la spirale mortifère qui nous détourne chaque jour davantage de la noble idée d’Europe.
Soixante ans d’efforts et d’abandons progressifs de souveraineté "nationale" à défaut d’être populaire
pour en arriver à l’écrasement des peuples afin de satisfaire l’appétit démesuré des oligarchies financières et industrielles.
À la première inquiétude tangible, on n’hésite pas à sacrifier le rêve de cohésion communautaire.
Cependant, ce n’est pas seulement l’existence des peuples que l’on ignore ainsi. C’est aussi leur Histoire.
Rappelons-nous tout de même que « faire l’Europe » signifiait, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale,
créer un espace politique large capable de repousser définitivement tout risque de nouveau conflit belliqueux.
À l’aune de cet espoir fondateur le renforcement actuel des positions commerciales des marchands d’armes
et l’entrée au Parlement d’Athènes d’un parti néo-nazi ne peuvent que nourrir de profonds regrets.
L’Histoire européenne des Grecs est, quant à elle, deux fois millénaire.
Puisqu’il paraît qu’aujourd’hui tout peut s’acheter ou se vendre, faisons une suggestion pour sauver le peuple grec :
que chaque européen mette dix centimes d’euro dans la tirelire hellénique toutes les fois qu’il prononcera un mot d’origine grecque !
Cette dette-là personne jamais n’en parle, hormis quelques lettrés.
Il est vrai que pour les marchands et les banquiers qui font l’Europe depuis longtemps déjà, elle est de peu d’intérêt.
Et voilà bien le cœur de la crise :
l’Europe culturelle n’existe toujours pas au sens populaire du terme.
La culture européenne de masse lui a tourné le dos et la méprise.
Dans ce désert, la voie est libre pour tous les extrémismes.
Un sombre crépuscule approche.  Δ.Γ.


ΧΡΗΣΗ ΑΥΓΗ = MATIN BRUN
Alors dépéchez-vous de venir visiter la Grèce
avant qu'il ne soit trop tard
avant la nuit...

η σφαγή του Διστόμο
http://youtu.be/xTmHxzK7Dgo


ops_2Quelle misère, j'vous jure!

 

 

 

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