l'umpapiste a encore voulu fermer nos bouches
tsarouches
mais nous lui résistons debout dans nos tsarouches

Ce matin dans le poste causait la plate Hollande
et c'est pour ce gars-là qu'il faudrait que l'on bande
nos arcs et décochions nos flèches sur Sarkubu
car le petit tyran multiplie les abus
lors oublions François et frappons Nicolas
comme le fait Mélenchon notre franc candidat

1aaaaaJean_Luc_Melenchon

La france s'est couchée sous la grosse Angela
et comme par conséquence elle perd son triple A
cette note récompensait autrefois les andouilles
elle ne sert à présent qu'à nous briser les couilles
lorsque l'on est saqué par l'examinateur
c'est souvent parce que lui n'est pas à la hauteur
Moodys Standard and Poors voilà la vraie racaille
et vous saurez bientôt pour qui ces gens travaillent

 

AAAh l'AAArgent !!!
et puis il y a toutes ces dérives
parmi elles, ces "braves" français qui vont plamquer leur sous en Suisse à Monaco ou ailleurs
et qui malgré cela conservent leurs droits civiques.
C'est une de mes petites indignations et pensant surtout à quelques sportifs et artistes
j'ai envoyé à une vingtaine de députés de droite le message suivant

Le 8 déc. 2011
Madame, Monsieur
Vous êtes, et j'entends vos raisons, contre le vote des étrangers aux élections locales.
Mais que pensez-vous de tous ces Français qui se domicilient à l'étranger pour des motifs fiscaux
et qui conservent leur droit de vote aux élections en France.
je vous présente mes respects

Beaucoup de ces élus ne prennent même pas la peine de lire les messages. C'est le cas de:

DePanafieu,  Yanno,  DeRoccaSerra,  Santini,   Poletti,  Tabarot,  Jacob,  Mancel,...(liste non exhaustive)
Jolie brochette de sourires convenus, n'est-ce pas?
Quelques-uns pourtant ont répondu et je vous livre leurs réponses telles que je les ai reçues:

De :
 François Bayrou [mailto:fbayrou@lesdemocrates.fr] 
Envoyé : jeudi 8 décembre 2011 18:32
Cher Monsieur, vous avez dû vous tromper : je suis favorable à ce droit de vote.
Quant aux Français qui se domicilient à l'étranger pour des raisons fiscales, cela m'indigne.
Cordialement à vous. François Bayrou

Monsieur,
J’ai bien reçu votre message et je vous en remercie.
Je suggère la déchéance de la nationalité !
Cordialement
Lionnel LUCA Député de la Nation Vice-Président du Conseil Général
Tél.04.93.22.94.44 - Fax: 04.93.22.96.66
www.lionnel-luca.fr

Je suis d'accord avec vous, c'est pour cela que nous aurions dû voter la fin de l'ISF,
et non mettre en place le bouclier fiscal!Bien à vous,
Christian VANNESTE, Député du Nord
79, rue du Brun Pain - 59200 Tourcoing
, 101, rue de l'Université - 75007 Paris
www.christianvanneste.fr
- facebook.com/christian.vanneste

Monsieur,
C'est avec la plus grande attention que j'ai pris connaissance de votre courriel.
Si sur le fonds je trouve ce que vous évoquez choquant,
je préfère qu'on mette en place une fiscalité les concernant malgré leur domiciliation à l'étranger
car leur statut de citoyen français nous empêcherait de toute façon de les priver du droit de vote
en dehors des Elections locales.
Cordialement.
Jean-Christophe LAGARDE
Vice-président de l'Assemblée nationale
Député-Maire de Drancy
www.jclblog.fr

Monsieur,
Pardon pour cette réponse tardive. C'est bien parce que le droit de vote est lié à la nationalité, et qu'il n'est pas censitaire, que les "exilés fiscaux" peuvent encore voter en France. Bien évidemment, ce n'est pas moral de bénéficier de la formation française - de qualité mais payée justement par un niveau de prélèvement obligatoire plus élevé qu'ailleurs - puis de partir profiter du dumping fiscal. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer sur ce sujet lorsque j'étais au ministère des sports. Quant au droit de vote des étrangers, je vous invite à lire les Inrock.
Bien cordialement.
C. Jouanno.
à suivre...

A ce moment de la lecture, un joli poème peut faire du bien
Juliette et Μαρινά ont choisi un texte de Pierre Reverdy

Lumière
" Une petite tache brille entre les paupières qui battent.
La chambre est vide et les volets s'ouvrent dans la poussière.
C'est le jour qui entre ou quelque souvenir qui fait pleurer les yeux.
Le paysage du mur -l'horizon de derrière- ta mémoire en désordre et le ciel plus près d'eux.
Il y a des arbres et des nuages, des têtes qui dépassent et des mains blessées par la lumière.
Et puis c'est un rideau qui tombe et qui enveloppe toutes ces formes dans la nuit.
Pierre   REVERDY  

Φως
Μια μικρή πανάδα γυαλίζει ανάμεσα στα μάτια που ανοιγοκλείνουν.
Το δωμάτιο είναι άδειο και τα παντζούρια ανοίγουν μες στη σκόνη.
Είναι η μέρα που μπαίνει ή κάποια ανάμνηση που κάνει τα μάτια να κλαίνε.
Το τοπίο του τοίχου –ο ορίζοντας από πίσω- η μνήμη σου σε αναταραχή
κι ο ουρανός πιο κοντά τους.
Υπάρχουν δέντρα και σύννεφα, κεφάλια που περνούν
και χέρια πληγωμένα από το φως.
Και μετά είναι μια κουρτίνα που πέφτει και τυλίγει όλα τα σχήματα μες στη νύχτα.

 

Quant à moi j'ai choisi Séféris un des plus grands poète grecs du 20è siècle, avec Ritsos et Elytis.


Γιώργος ΣΕΦΕΡΗΣ: Epiphania 1937
-la voix du poète:
http://youtu.be/Zj8ikU5a6C0
-le poème mis en musique par Théodorakis et chanté par Maria FARANDOURI
http://youtu.be/5dN3pqlBGL8

ΚΡΑΤΗΣΑ ΤΗ ΖΩΗ ΜΟΥ -Α΄
* ΓΙΩΡΓΟΣ ΣΕΦΕΡΗΣ: ΕΠΙΦΑΝΙΑ ΕΝΑ ΤΡΑΓΟΥΔΙ ΣΑΝ ΑΡΧΑΙΟΣ ΟΜΗΡΙΚΟΣ ΨΑΛΜΟΣ,
ΠΟΥ ΣΥΝΔΥΑΖΕΙ ΥΨΗΛΗ ΠΟΙΗΣΗ
-ΜΕ ΠΥΚΝΕΣ ΚΑΙ ΑΛΛΕΠΑΛΛΗΛΕΣ ΕΙΚΟΝΕΣ ΚΑΙ ΜΕΤΑΦΟΡΕΣ-
ΕΠΙΚΗ ΜΟΥΣΙΚΗ ΚΑΙ ΑΨΟΓΗ ΕΚΦΟΡΑ ΤΟΥ ΕΛΛΗΝΙΚΟΥ ΛΟΓΟΥ.


Τ' ανθισμένο πέλαγο και τα βουνά στη χάση του φεγγαριού
η μεγάλη πέτρα κοντά στις αραποσυκιές και τ' ασφοδίλια
το σταμνί πού δεν ήθελε να στερέψει στο τέλος της μέρας
και το κλειστό κρεββάτι κοντά στα κυπαρίσσια και τα μαλλιά σου
χρυσά• τ' άστρα του Κύκνου κι εκείνο τ' άστρο ο Αλδεβαράν.

Κράτησα τη ζωή μου,
κράτησα τη ζωή μου ταξιδεύοντας
ανάμεσα σε κίτρινα δέντρα κατά το πλάγιασμα της βροχής
σε σιωπηλές πλαγιές φορτωμένες με τα φύλλα της οξυάς,
καμμιά φωτιά στην κορυφή τους• βραδυάζει.

Κράτησα τη ζωή μου• στ' αριστερό σου χέρι μια γραμμή
μια χαρακιά στο γόνατό σου, τάχα να υπάρχουν
στην άμμο τού περασμένου καλοκαιριού τάχα
να μένουν εκεί πού φύσηξε ό βοριάς καθώς ακούω
γύρω στην παγωμένη λίμνη την ξένη φωνή.

Τα πρόσωπα πού βλέπω δε ρωτούν, μήτε η γυναίκα
περπατώντας σκυφτή, βυζαίνοντας το παιδί της.

Ανεβαίνω τα βουνά· μελανιασμένες λαγκαδιές• o χιονισμένος
κάμπος, ώς πέρα ο χιονισμένος κάμπος, τίποτε δε ρωτούν,
μήτε o καιρός κλειστός σε βουβά ερμοκκλήσια, μήτε
τα χέρια που απλώνονται για να γυρέψουν, κι οι δρόμοι.

Κράτησα τη ζωή μου ψιθυριστά μέσα στην απέραντη σιωπή,
δεν ξέρω πια να μιλήσω, μήτε να συλλογιστώ• ψίθυροι
σαν την ανάσα του κυπαρισσιού τη νύχτα εκείνη
σαν την ανθρώπινη φωνή της νυχτερινής θάλασσας στα χαλίκια
σαν την ανάμνηση της φωνής σου λέγοντας «ευτυχία».

Κλείνω τα μάτια γυρεύοντας το μυστικό συναπάντημα των νερών
κάτω απ τον πάγο το χαμογέλιο τής θάλασσας τα κλειστά πηγάδια
ψηλαφώντας με τις δικές μου φλέβες τις φλέβες εκείνες πού μου ξεφεύγουν
εκεί πού τελειώνουν τα νερολούλουδα κι αυτός ό άνθρωπος
πού βηματίζει τυφλός πάνω στο χιόνι τής σιωπής. 

(ΚΡΑΤΗΣΑ ΤΗ ΖΩΗ ΜΟΥ -Β΄)
Κράτησα τη ζωή μου, μαζί του, γυρεύοντας το νερό πού σ' αγγίζει
στάλες βαρειές πάνω στα πράσινα φύλλα, στο πρόσωπό σου,
μέσα στον άδειο κήπο, στάλες στην ακίνητη δεξαμενή,
βρίσκοντας έναν κύκνο νεκρό μέσα στα κάτασπρα φτερά του,
δέντρα ζωντανά και τα μάτια σου προσηλωμένα.

Ο δρόμος αυτός δεν τελειώνει, δεν έχει αλλαγή, όσο γυρεύεις
να θυμηθείς τα παιδικά σου χρόνια, εκείνους πού έφυγαν, εκείνους
πού χάθηκαν μέσα στον ύπνο• τους πελαγίσιους τάφους,
όσο ζητάς τα σώματα πού αγάπησες να σκύψουν
κάτω από τα σκληρά κλωνάρια τών πλατάνων εκεί
πού στάθηκε μια αχτίδα τού ήλιου γυμνωμένη
και σκίρτησε ένας σκύλος και φτεροκόπησε ή καρδιά σου,
ο δρόμος δεν έχει αλλαγή· κράτησα τη ζωή μου.

Το χιόνι και το νερό παγωμένο στα πατήματα των αλόγων.


peinture de Tsarouchis

La mer en fleurs et les montagnes lorsque décroit la lune ;
la grande pierre contre les figuiers de Barbarie et les asphodèles ;
la cruche qui refuse tarir à la fin du jour ;
et le lit fermé près des cyprès et tes cheveux
d'or: les étoiles du Cygne et cette étoile, Aldebaran.

J'ai retenu ma vie, j'ai retenu ma vie en voyageant
parmi les arbres jaunes, selon les pentes de la pluie
sur des versants silencieux, recouverts de feuilles de hêtre.
Pas un seul feu sur les sommets. Le soir tombe

j'ai retenu ma vie. Dans ta main gauche, une ligne ;
une marque sur ton genou ; peut-être y sont-elles encore
sur le sable de l'été dernier, peut-être y sont-elles encore
là où souffle le vent du Nord tandis qu'autour du lac gelé
j'écoute la voix étrangère.

Les visages que j'aperçois ne questionnent pas, ni la femme
marchant penchée et allaitant son enfant.

Je gravis les montagnes. Vallées ténébreuses.
La plaine enneigée, jusqu'à l'horizon la plaine enneigée. Ils ne questionnent pas
ni le temps prisonnier dans les chapelles silencieuses, ni
les mains qui se tendent pour implorer, ni les chemins.
J'ai retenu ma vie, en chuchotant dans le silence interminable,
je ne sais plus parler ni réfléchir. Murmures
comme le souffle du cyprès, cette nuit-là
comme la voix humaine des flots nocturnes, sur les galets,
comme la réminiscence de ta voix disant : « Bonheur ».

Je ferme les yeux, à la recherche de la mystérieuse confluence des eaux
sous la glace, le sourire de la mer et les puits condamnés
à tâtons dans mes propres veines, ces veines qui m'échappent
là où s'achèvent les nénuphars et cet homme
qui marche en aveugle sur la neige du silence.

J'ai retenu ma vie, avec lui, à la recherche l'eau qui te frôle,
lourdes gouttes sur les feuilles vertes, sur ton visage
dans le jardin désert, gouttes dans le bassin
Stagnant, rencontrant un cygne mort dans la blancheur de ses plumes
Arbres vivants et ton regard fixe.

Cette route est sans fin, sans bifurcation, alors que tu cherches
à te souvenir de tes années d'enfance, de ceux qui sont partis, de ceux
qui ont sombré dans le sommeil, dans les tombes marines,
alors que tu demandes que les corps que tu as aimés
s'inclinent sous les branches sèches des platanes, là
s'arrêta un rayon de soleil mis à nu
Où un chien sursauta et où ton cœur battit de l'aile,
Cette route n'a pas de bifurcation; j'ai maintenu ma vie.

La neige et l'eau gelée dans les empreintes des chevaux.


oeuvre de Catherine Réault-Crosnier

et pour finir en chanson
avec Seferis et Xiroulis:

http://youtu.be/0TUPrlBSY4U


 
"Je veux, si je suis élu président de la République, que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera mis en cause".

sarkubu décembre 2006


Quelle misère, j'vous jure


 
SITES AMIS
nous avons un nouveau site à vous recommander:
ça peut vous aider à retrouver la "sérénitude"

http://bernache.canalblog.com/

lefildarchal.over-blog.fr
un fil à suivre absolument au bout duQuel vous trouverez des trésors poétiQues

www.laquadrature.net/

En raison de ce qu'ils ont pris pour un soutien à Bin Laden et Kadhafi
nos mécènes nous ont coupé les vivres

sauf notre ouzoteur
Ouzo___plomari